En tout cas, le dépaysement est total. Nous sommes encore sur le continent européen, mais nous sommes déjà en Orient.
C'est une blague ! En fait il n'y a pas plus de femmes voilées à Istanbul qu'en France.
Et encore un constat : la ville est propre, contrairement à Rome et Athènes. Les détritus sont ramassés, les monuments et le tram ne sont pas taggés. Voici les seuls graffitis que nous avons vu, et encore, sont-ce des graffitis ?
Nous montons jusqu'à la mosquée bleue, sous les appels stridents du muezzin dans les hauts-parleurs des minarets.
La cour pavée de marbre est immense et les musulmans sont en prière dans la mosquée.
A proximité, se trouvait le grand hippodrome, dont il ne reste aujourd'hui qu'une grande place arborée et un vestige de la spina :
Nos pas nous mènent vers Sainte-Sophie
et la porte du palais de Topkapi.
Nous passons près de la colonne de Constantin dont il reste six tambours de porphyre sur les dix de l'origine.
Puis nous entrons dans le Grand Bazaar, qui nous étourdit de couleurs, de bruits, d'odeurs et de foule. C'est incroyable. Tout scintille, palpite, fourmille, bourdonne, étincelle...
Vendredi matin, nous visitons Agia Sophia (Sainte-Sophie), construite pour être une des plus grandes églises de la chrétienté au 6ème siècle, puis reconvertie en mosquée au 15ème, avant d'être déclarée musée en 1934 par Mustapha Kemal Atatürk, le premier président de la république Turque.
Hubert est arrivé en haut de la rampe d'accès à la galerie :
Le monument est grandiose, avec ses colonnes, ses arches, ses dômes, ses marbres de multiples origines et couleurs, ses mosaïques...
Après un tour au marché aux poissons près du port de pêche,
nous quittons Istanbul et sa circulation infernale : voitures, bus, camionnettes, taxis qui virevoltent, klaxonnent, s'immiscent et se frôlent... La ville est monstrueuse, et encore nous n'avons vu que la partie occidentale, quand on pense qu'il y en a encore autant, voire plus de l'autre côté du Bosphore... ça fait frémir... Nous n'avons qu'entr'aperçu l'Asie :
Merveilleux de vous voir ainsi tendresse Anne
RépondreSupprimerDonnez moi de vos nouvelles s’il vous plaît
RépondreSupprimerVous me manquez beaucoup Anne ´
RépondreSupprimerprofitez la vie est courte est difficile ´ je suis malade ´